Les conférenciers de Maths en mouvement 2016

Stéphanie Allassonnière a étudié les mathématiques à l’école normale supérieure de Cachan. Elle a soutenu sa thèse en 2007 et son habilitation à diriger des recherches en 2013. Elle est ensuite partie un an en post-doctorat à l’université Johns Hopkins à Baltimore, USA. Depuis 2008, elle est professeur chargé de cours au département de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique.



Julie Delon
a étudié les mathématiques à l’école normale supérieure de Cachan. Elle a soutenu sa thèse en 2004 et son habilitation à diriger des recherches en 2011. Entre 2005 et 2013, elle était chargée de recherche au CNRS à Télécom ParisTech. Depuis septembre 2013, elle est professeure de mathématiques à l’Université Paris Descartes. Ses sujets de recherche portent essentiellement sur les méthodes mathématiques pour le traitement et l’analyse des images.

Julie Digne, ingénieure de formation, a effectué sa thèse en mathématiques appliquées à l’Ecole normale supérieure de Cachan, soutenue en 2010, sur la géométrie inverse des formes définies par des nuages de points. Après un post-doc à l’inria sur le transport optimal et la reconstruction de formes, elle devient chargée de recherche au CNRS en 2012 au LIRIS (Université Lyon 1) dans l’équipe GeoMod. Ses thèmes de recherche récents portent sur les méthodes robustes de description de formes.  

 

Laurent Duval est amateur de recherche(s). Après une passion initiale pour les polynômes, il a cherché à les oublier dans les ondelettes (à cause des moments nuls). Il travaille en traitement du signal et des images, pour des applications dans les géosciences, en analyse physico-chimique, en bioinformatique, et s'intéresse depuis peu à la dédoménologie (data science). 

Julien Tierny est chargé de recherche CNRS au LIP6 (Sorbonne Université UPMC) depuis septembre 2014. Titulaire d’une thèse en informatique effectuée à l’Université de Lille, il a auparavant fait un postdoc au Scientific Computing and Imaging Institute de l’Université d’Utah, puis a travaillé de 2010 à 2014 comme chargé de recherche CNRS au LTCI de Telecom ParisTech. Il s’intéresse à l’analyse topologique et géométrique de données 3D pour des applications liées à la visualisation de données scientifiques et à l'informatique graphique.

Arnaud Woiselle est ingénieur de formation. Il a effectué une thèse en mathématiques appliquées au service d’astrophysique du CEA. Il travaille depuis chez Safran/Sagem sur l’amélioration et l’analyse automatique des images et des vidéos des caméras militaires, du visible à l’infrarouge thermique.